TÉMOIGNAGES

Témoignage aout 2025

Je soussignée Mme D, mère de deux enfants. Je souhaite apporter par la présente un témoignage sur l’aide précieuse que mon mari et moi-même avons reçue de l’association UNDDM.

À la suite d’un signalement pour prétendue maltraitance déposé par un médecin de Bazas, en raison de notre choix de ne pas administrer à notre fille certains vaccins contenant de l’aluminium – en particulier le vaccin Prevenar – nous avons été confrontés à une enquête sociale.

Cet épisode a été particulièrement éprouvant : lors d’un rendez-vous médical, auquel j’étais présente seule avec mes enfants pour un autre motif (une éruption cutanée de mon fils), le médecin a élevé la voix et m’a accusée devant mes enfants d’être dangereuse pour eux, cherchant à me déstabiliser. Par la suite, mon mari et moi avons été convoqués à différents entretiens avec les services sociaux, où des questions nous ont semblé intrusives et parfois éloignées de l’intérêt direct de nos enfants.

C’est dans ce contexte que l’association UNDDM est intervenue à nos côtés. Leur soutien a été déterminant :

  • Ils nous ont accompagnés dès nos premiers rendez-vous avec les services sociaux.
  • Ils ont rédigé des courriers pour rappeler nos droits et veiller à ce que nos enfants ne soient pas entendus sans notre présence.
  • Ils ont assisté à nos entretiens, notamment par la présence de Vincent, qui a pris note des échanges et témoigné de leur déroulement.
  • Jacques et Vincent ont constamment clarifié la situation, apporté des éléments concrets, et nous ont protégés face à une menace ressentie comme une possible séparation d’avec nos enfants.

Nous avons également saisi un avocat, mais il est indéniable que l’accompagnement humain, formé et précis de l’UNDDM a constitué un soutien essentiel pour traverser cette épreuve.

Par ce témoignage, je tiens à souligner le rôle déterminant de l’association, qui agit avec sérieux, compétence et humanité, et à exprimer ma profonde reconnaissance pour leur engagement.

Fait pour servir et valoir ce que de droit.

Madame et Monsieur D.

Témoignage d'une famille de la Manche (50) de leur procédure au Tribunal de Coutances (50), accompagnée par l'UNACS ( devenue UNDDM).

Nous ne nous doutions pas qu’avoir un enfant pouvait transformer votre vie en enfer. Et si aujourd’hui pour nous cela n’est plus qu’un cauchemar, c’est bien parce que nous avons reçu l’aide de Jacques Bessin, mais notre vie a vraiment failli se transformer en enfer.

Nous venions juste de déménager en Normandie lorsque nous avons eu notre enfant, après avoir vécu en région parisienne. Notre fils a eu une complication médicale à l’accouchement, nous étions inquiets, cette complication nécessitait des examens, la responsabilité de l’Hôpital quand à cette complication était envisageable et cela a généré un stress avec le personnel de l’Hôpital qui, sans doute pour se défendre, s’est mis en tête de trouver quelque chose à nous reprocher. Ils ont commencé à harceler mon épouse fatiguée et à nous interroger sur notre vie privée. Nous avons naïvement répondu à leurs questions, leur seul but était de rédiger un rapport contre nous. Pour des opinions positives sur la médecine alternative, nous avons été catalogués et diffamés, le rapport envoyé à l’ASE/PMI nous faisait passer pour des gens étranges à surveiller. 

La PMI a donc proposé son aide, nous les avons gentiment accueillis à la maison, ces messieurs dames venaient quand ils voulaient, sans prévenir, ils étaient très intrusifs, c’est pourquoi après quelques jours d’aide, nous les avons remerciés, ce qui ne fût pas sans difficulté. Ce que nous ne savions pas c’est qu’ils étaient déjà en train de chercher des éléments contre nous pour rédiger un rapport...

Etant nouveaux arrivants dans la région, nous avons recherché un médecin de famille, et c’est un euphémisme que de dire cela. En effet, tous les médecins étaient complets et nous ont tous refusé. (Problème de la campagne) Ne trouvant aucun médecin pour notre fils, nous avons alors dû faire valoir le droit face au médecin rattaché à notre lieu d’habitation, ce médecin nous a alors accepté mais à contre cœur. N’étant pas à l’écoute et ne répondant pas nos questions, notamment sur la complication que notre fils avait eu à l’accouchement, nous avons consulté un autre médecin dans notre région natale sur ce sujet. Le médecin de Normandie, vexé et ne souhaitant au préalable pas s’occuper de nous, nous à « renvoyés » à la PMI avec un rapport « Je ne m’occupe plus du suivi de l’enfant » sans bien-sûr nous demander notre avis. Il en résultera deux choses :

-Nous retrouvant à nouveau sans médecin dans la région, nous avons alors contacté l’UNACS qui nous informa de nos droits, et qui nous mis en relation avec un autre médecin.

-La PMI nous convoqua dans le but de récupérer la charge du suivi médical de l’enfant, et plus si possible…

Heureusement que L’UNACS nous avait informé sur nos droits, car la PMI s’affranchit totalement de la loi. Lors du rendez-vous, ils ont été suspicieux, cherchant sans-cesse la petite bête, essayant de créer un conflit entre mon épouse et moi même, en étant limite insultant dans leur façon de juger notre comportement. Nous leur avons expliqué que si l’Hôpital avait fait un rapport c’était à cause d’une complication médicale pendant l’accouchement qui avait généré des tensions entre nous. Loin de calmer leurs ardeurs, ils se serviront de cette complication pour prétendre que la santé de l’enfant était en danger, car selon leur opinion, nous n’avions pas fait le nécessaire pour notre fils suite à cette complication. Pourtant nous n’avions fait que suivre les conseils du médecin de région parisienne à cet égard.

Nous allions alors consulter notre nouveau médecin -trouvé grâce à l’UNACS- qui était du même avis que celui de la région parisienne.

Nous n’avions donc absolument rien à nous reprocher et étions dans notre bon droit de faire suivre notre enfant par le médecin de notre choix, ce qui n’était pas du goût de la PMI, qui voulait absolument récupérer le suivi de notre enfant.

C’est alors qu’une entreprise de harcèlement moral a été enclenchée par la PMI : des lettres et des appels, des rendez-vous fixés sans nous demander notre avis ou notre disponibilité. 

Ils nous ont fixé un rendez-vous de façon unilatérale par téléphone pour le 6 août, alors que nous étions partis en vacances dans le Sud… Nous les rappelons pour leur expliquer, ils répondent que nous devons justifier nos vacances en envoyant une lettre de l’endroit nous nous sommes, le cachet de la poste faisant foi ! Ils vont ensuite envoyer un courrier nous menaçant de nous retirer notre enfant en rédigeant un rapport pour une saisine judiciaire.

Nous avons alors reçu l’aide de l’UNACS, qui écrivit aux services départementaux pour signaler les abus du personnel de la PMI.

En conséquence la PMI nous laissa un peu tranquille… pour un temps.

C’est alors que quelques mois plus tard nous reçûmes une convocation devant le juge pour enfants pour assistance éducative ! Il s’agit d’un procès devant le juge pour enfants, celui-ci peut décider de placer l’enfant dans une famille d’accueil, et vous n’avez aucun recours, en France le juge place d’abord et on voit après les recours. Nous étions en enfer, pourquoi lorsque l’on veut le meilleur pour son enfant, que l’on choisit soit même son médecin, se retrouve-t-on face à un juge ? L’ASE/PMI touche 8000€ par mois et par enfant placé. Ils sont soumis à la loi économique, bien que service publique, ils ont des objectifs à réaliser, il faut faire du chiffre. Oui sauf que là on ne vend pas des voitures, on vend des prestations de placement d’enfants ! L’enfer existe bien, nous l’avons entrevu.

Nous avons examiné le dossier retenu contre nous :

Horreur, depuis le premier jour ils notaient toutes les petites choses et les déformaient, nous diffamaient, tout n’était que délit d’opinion, interprétations fallacieuses, détails de notre vie privé et intimes qu’ils notaient scrupuleusement, ces gens qui prétendaient nous aider, n’étaient là que pour nous pousser à la faute afin de vendre un placement. Ce que ces rapports criaient à mes yeux, c’est que nous n’étions considérés comme de vulgaires animaux de basses-cours.

M. Bessin nous a soutenu, il nous a expliqué le déroulement du procès, que légalement le dossier était vide, et que ces gens allaient essayer de nous énerver, de nous diviser afin de démontrer à la juge que nous étions des gens instables, bref de mauvais parents.

Le jour du procès, l’ASE/PMI n’était pas là ! Ils n’ont pas assumé car le dossier n’était bel et bien rempli que par l’insincérité malintentionnée. La juge l’avait bien vu en l’examinant et a aussitôt envisagé un non lieu, la seule chose qu’elle nous a demandé c’est de la rassurer sur cette complication médicale le jour de l’accouchement, c’est la seule chose qui a retenu son attention. Rappelons que la PMI ignorait cet aspect (l’Hôpital, en cause, s’était bien gardé de la signaler dans son rapport…) jusqu’à ce que nous lui disions nous même, croyant bien faire en expliquant le petit conflit entre l’Hôpital et nous même.

Atroce de voir que la seule chose valable dans le dossier fût ce que nous leur avons concédé afin d’expliquer le premier rapport de l’hôpital ! Ce coup du sort de la naissance, ils l’avaient retourné contre nous ! C’est vous dire l’infamie, l’absence totale de morale de ces personnes.

Quelques jours plus tard, nous recevrons le courrier du juge attestant le non lieu, le dossier est clos !

Nous resterons cependant marqués à vie par ce que nous avons vécu et nous n’oublierons jamais que le mal existe caché derrière les bonnes intentions. En effet l’état revoit sans-cesse ses objectifs d’enfants placés à la hausse, les dépenses publiques de santé sont en effet comptabilisées dans le sacro-saint PIB, dont la croissance passe avant tout le reste ! C’est cette loi de finance qui attise les appétits derrière ces organismes « d’aide » et transforme des personnes « normales » en véritables monstres voleurs d’enfants.

Merci à M. Jacques Bessin et à l’Unacs, ils sont sauvé une famille.

Vincent, Irina et leur petit bout d’amour.

Novembre 2019

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